FESTIVAL NATIONAL DE LA MUSIQUE ANDALOUSE SANAÂ

Musique Andalouse festival sanaa algerie
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Festival algerie, musique andalouse sanaa


associations de musique andalouse sanaa algerie
PARTCIPANTS

LES ASSOCIATIONS EN COMPETITION

ASSOCIATION NAGHMA (Béjaïa)
ASSOCIATION NAGHMA (Béjaïa)
Sous la direction de Nassim Tabet
Vendredi 04 Décembre

Bien que de création toute récente (2011), l’Association Naghma compte parmi les organisations les plus dynamiques de Béjaïa. Initiée par le Comité des fêtes de la ville pour promouvoir la musique traditionnelle, en général, et andalouse, en particulier, Naghma a depuis sa création tout investi dans l’enseignement et compte aujourd’hui près de 300 élèves inscrits dans ses différents ateliers de mandoline, violon, piano, chorale… Son orchestre de musique andalouse, son orchestre de musique chaâbi et sa chorale qui, régulièrement, animent les soirées festives de la ville ont, progressivement, acquis une notoriété qui dépasse aujourd’hui les limites de la région. Pour promouvoir la musique andalouse et renforcer le savoir-faire de ses élèves, l’association est notamment à l’origine de l’événement annuel «Nuits andalousiennes de Béjaïa» qui en est à sa deuxième édition. Pour son orchestre mixte de musique andalouse formé notamment par Mohamed Rais, élève de feu cheikh Sadek Bedjaoui, ce sera sa première participation au Festival national de la musique sanâa et il en attend beaucoup.


ASSOCIATION EL OTHMANIA FEN ANDALOUSI (Ténès)
Sous la direction de Allal Mohamed
Vendredi 04 Décembre

Baptisée du nom du poète et saint marabout de la ville, Sidi M’hamed Ben Othmane (XVIIIe siècle), l’association El-Othmania Fen Andalousie a été créée en 2005 à l’initiative, notamment, du chantre de la musique andalouse Allal Mohamed, qui la dirige encore. Centrée sur la formation des jeunes, l’association est ouverte aux musiciens amateurs de 6 à 25 ans et délivre depuis dix ans, et ce grâce à ses bénévoles, un enseignement en trois paliers. Très dynamique, c’est l’association El-Othmania Fen Andalousie qui a initié la Semaine de l’andalou de Ténès qui se déroule chaque année et où se rencontrent bon nombre d’associations venues de diverses régions du pays, contribuant ainsi par l’échange et le partage à la sauvegarde et à la promotion de ce patrimoine musical. Son orchestre mixte, composé de sa classe supérieure, est également régulièrement invité aux différentes journées culturelles andalouses à travers le pays (Alger, Oran, Tlemcen, Tizi Ouzou, Blida, Béjaïa) et a déjà été par trois fois sélectionné au Festival national de la musique sanâa (2010, 2012 et 2014).




ASSOCIATION IBN BADJA (Mostaganem)
Sous la direction de Faycal Benkrizi
Samedi 04 Décembre

Ensemble réputé, l’association Ibn Badja a vu le jour en 2002 sous l’impulsion d’anciens membres de l’association Nadi El-Hilal El-Takafi et de musiciens, notamment les fils du grand maître Benkrizi Moulay-Ahmed, Sidi Mohamed Fodil qui la préside et le rossignol de Mostaganem Fayçal, qui en dirige la classe supérieure et l’orchestre. Avec pour objectifs principaux la formation et l’apprentissage des jeunes aux pratiques de la musique andalouse, l’association a développé un enseignement en trois paliers qui, dix ans après, porte avantageusement ses fruits. Son orchestre participe régulièrement aux différentes manifestations nationales andalouses d’envergure (Festivals 2009 et 2011, Tlemcen, Constantine, Oran, Béjaïa, Koléa…) où il se distingue. Bien connu du Festival national de la musique sanâa auquel il participe chaque année depuis 2008, il s’y est par trois fois classé dans les deux premiers. Il compte également à son actif plusieurs productions à l’étranger (Oujda et Tanger (Maroc), IMA-Paris) et l’enregistrement de quatre noubas : Nouba H’ssine, Raml Maya, Maya et Sika.


ASSOCIATIO N AWTAR de Ténès
Sous la direction de Amar Maalmi
Samedi 05 Décembre

Créée en 2010 par un groupe de parents mélomanes dont le professeur de musique Amar Maalmi, l’Association Awtar est venue enrichir les troupes de ces érudits et défenseurs de la musique traditionnelle andalouse déjà nombreux dans cette ville de Ténès. Constituée d’une cinquantaine de pratiquants dont 20 garçons et 30 filles, cette troupe d’élèves musiciens, dont l’âge varie entre 7 et 22 ans, a su très vite, grâce à une formation investie et rigoureuse, s’imposer par la qualité de sa prestation musicale. Sa première participation au Festival sanâa de Blida en 2013 fut très remarquée et a donné lieu à plusieurs autres prestations publiques à travers le pays et notamment dans le cadre de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe» en mai 2015. Misant sur l’excellence, Awtar est un véritable vivier de jeunes talents en plein épanouissement. Ainsi, la jeune Ilhem Maalmi, 1er prix du concours de violon alto du Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes en décembre 2014, et la jeune Dhaouia Baghdad, 3e prix au concours national de la musique chaâbi en juillet 2015. Avec une moyenne d’âge de 15 ans, l’orchestre andalou de l’Association Awtar de Ténès sera indiscutablement le benjamin de ce Festival.




ASSOCIATION EL AMEL DE SOUGUEUR, Tiaret
Sous la direction de Moulay Chouat
Samedi 05 Décembre

Pionnière de la musique andalouse dans sa région, l’association El-Amel a été initiée en 1977 par les regrettés frères Mohamed et Sid Ahmed Benalioua. Régulièrement distinguée dans les différentes manifestations culturelles nationales jusque dans les années 1990, l’Association a dû, par la force des événements, stopper ses activités musicales pendant près de dix ans. En 1998, l’arrivée de Mokhtar Mohamed Tahar insuffle un nouvel élan à la formation des enfants à partir de huit ans qui, quelques années plus tard, aboutit à la création de la classe supérieure qui représente avantageusement l’Association dans toutes les manifestations culturelles régionales ou nationales auxquelles elle participe. Dirigée par Moulay Chouat, élève de la première heure de l’Association et disciple des frères Benalioua, elle est régulièrement sélectionnée pour participer au Festival national de la musique sanâa et s’est vu décerner, en 2009, le prix du meilleur solo féminin et le prix de l’encouragement en 2011 .


Association EL AMRAOUIA de Tizi-Ouzou
Sous la direction de Cheikh Amar Driss
Samedi 05 Décembre

Encadrés par le cheikh Amar Driss, élève du grand maître Abderrezak El Fakhardji, l’Association Amraouia a vu le jour en 2007, initiée par les musiciens de la maison de jeunes Cherif-Boussad de Tizi Ouzou. Structurée en trois niveaux de formation (initiation, moyen et supérieur), l’Association, nouvellement présidée par le jeune Samir Amrouche, compte aujourd’hui plus de 75 élèves dont 50 en classe d’initiation et, devant l’engouement de la jeunesse locale, espère accroître ses capacités d’accueil et de formation. Bien que de création récente, la classe supérieure, qui représente l’Association dans les différentes manifestations culturelles auxquelles elle participe, s’est imposée par la qualité de ses interprétations, notamment lors de l’hommage rendu au grand maître Abderrezak El Fakhardji au Palais de la culture Moufdi-Zakaria en juin 2012 et au Festival national de la musique sanâa d’Alger où elle a par deux fois remporté le 1er prix (2012-2013).


ASSOCIATION DIAR AL ANDALOUS de Blida
Sous la direction de Nasreddine Boukader
Dimanche 06 Décembre

De création toute récente (2012), Diar Al-Andalous est considérée comme l’une des plus jeunes associations de musique andalouse de la Ville des Roses. Initiée par un groupe de jeunes mélomanes, l’Association est très active et se consacre pour beaucoup à la formation. Domiciliée à la Maison de jeunes de Ouled Yaich, elle dispense un enseignement théorique et pratique réparti sur quatre classes et dispensé à une soixantaine d’élèves. Avec à peine deux ans d’existence, Diar Al-Andalous a déjà pris part à différentes manifestations artistiques et culturelles régionales (Blida, Béjaïa…) et a à son actif plusieurs distinctions dont le Prix de l’interprétation féminine, décroché lors des Journées andalouses sanâa organisées à Blida en 2013. Ce sera sa seconde participation au Festival national de la musique sanâa d’Alger.




ASSOCIATION BIBANE AL ANDALOUS de Bordj Bou Arréridj
Sous la direction de Cherif Tibourtine
Diumanche 06 Décembre

Avec seulement six ans d’activité, l’Association Bibane Al-Andalous est considérée comme l’une des figures de proue de la scène artistique bordjie. Depuis sa création en 2009, l’Association conjugue ses efforts pour promouvoir le patrimoine musical andalou à travers toute la région des Bibans et oeuvre à sa sauvegarde et à sa promotion. Elle est notamment à l’origine de l’organisation de divers rendez-vous musicaux régionaux tels que les Journées de la musique andalouse de la ville de BBA de 2011 à 2013, le Printemps andalou de BBA en 2014 et travaille à une prochaine manifestation pour décembre 2015. Son école, qui dispense un enseignement aux jeunes amateurs à partir de douze ans, a constitué un ensemble qui participe à de nombreuses manifestations dans tout le pays, et pour les plus récentes Achbal El-Andalous de Mostaganem (2014) ou le Festival de la musique du patrimoine de Skikda (2014) où il a décroché le 1er prix. C’est la deuxième fois qu’il se qualifie pour participer au Festival national de la musique sanâa.


ASSOCIATION EN-NACIRIA de Béjaia
Sous la direction de Ould Ali Smail
Dimanche 06 Décembre

Initiée en 1988 par des artistes du Conservatoire municipal de Béjaïa alors dirigé par feu cheikh Sadek El Bejaoui, l’Association En-Naciria, qui a d’abord oeuvré au sein du Conservatoire même, se redynamise et crée sa propre école de musique dans les années 2000. Ses professeurs bénévoles, qui prônent de nouvelles méthodes d’enseignement basées sur l’audiovisuel et sur des cours interactifs, prodiguent un enseignement sur quatre niveaux en mandoline, violon, guitare, luth, piano, chant et chorale. L’Association qui a débuté avec 2 classes de 15 élèves en regroupe aujourd’hui 80 et aspire à atteindre le nombre optimal de 150 élèves d’ici deux ans. Son orchestre mixte qui se produit régulièrement, notamment dans les semaines culturelles de Béjaïa à travers tout le pays, est composé en majorité de jeunes universitaires. Il est dirigé depuis 3 ans par le jeune Ould Ali Smail (24 ans), digne héritier de son père, feu Djamel Ould Ali qui a marqué la culture musicale andalouse de Béjaïa. Ce sera sa première participation au Festival national de la musique sanâa d’Alger.




Association EL YOUSSOUFIA EL ANDALOUSSIA de Miliana
Sous la direction de Ghelmouri Boulenouar
Lundi 07 Décembre

Baptisée du nom du saint patron de la ville, Sidi Ahmed Benyoucef Errachidi (1435-1524), l’Association El-Youssoufia a été fondée en 1998 par un groupe de musiciens mélomanes passionnés et investis d’une mission de préservation du patrimoine musical ancestral et d’éducation des jeunes générations à cette culture. Portée par son président fondateur, Ghelmouri Boulenouar, l’Association, ouverte à tous les jeunes amateurs à partir de 6 ans, a ainsi formé plus de 400 jeunes Milianais dans différentes disciplines musicales. Sa classe supérieure, constituée en orchestre, a ainsi régulièrement été sélectionnée pour participer à différentes manifestations régionales et nationales et notamment au Festival national de la musique sanâa par quatre fois (2007, 2008, 2009 et 2011). Avec une moyenne d’âge de 22 ans, c’est un nouvel ensemble prometteur qui se produira cette année à la salle Ibn Zeydoun.


ASSOCIATION EL FEN WA NACHAT de Mostaganem
Sous la direction de Mme Boudjella Sabrina
Lundi 07 Décembre

Native de Mostaganem, ville des saints, des érudits et des poètes, l’Association El Fen Wa Nachat, initiée par une poignée de mélomanes en 1984, compte parmi les plus anciennes de la ville de Mostaganem. Se revendiquant notamment de l’héritage poétique de cheikh Sidi Lakhdar Benkhlouf, elle vise à la préservation et la propagation de la musique arabo-andalouse dans tous ses dérivés : hawzi, aroubi, sanâa et son prolongement, le chaâbi. Avec plus de trente ans d’activités intenses, l’Association a cumulé un important palmarès, participant avec succès depuis ses premières années à de nombreuses manifestations nationales d’envergure (Constantine, Tlemcen, Blida, Alger…) où elle a régulièrement été primée. Elle a également souvent contribué aux caravanes culturelles nationales à l’étranger et se distingue par son orchestre féminin, premier du genre dans le cadre associatif. Grâce à l’activité de ses jeunes bénévoles, elle a développé une école reconnue qui forme actuellement et régulièrement quelque 150 élèves musiciens sur plusieurs niveaux.




Association LES BEAUX-ARTS d’Alger
Sous la direction de Abdelhadi Boukoura
Lundi 07 Décembre

Dirigée par le talentueux Abdelhadi Boukoura depuis les années 2000, l’Association des beaux-arts est issue de la Société des beauxarts d’Alger (1851) qui comportait plusieurs sections artistiques. Sa classe andalouse n’a vu le jour qu’en 1980 sous la direction de feu A. Benzerrouk, élève du regretté maître A. El Fakhardji et c’est avec la venue de A. Boumaâza en 1985 que la classe supérieure est créée. Outre son palpable travail de conservation et de divulgation du patrimoine musical arabo-andalou, l’Association des beaux-arts d’Alger oeuvre à enrichir son répertoire par une recherche constante sur les différentes sources ainsi que par l’intégration de nouvelles compositions respectueuses de l’esprit de cette école algéroise à laquelle elle se rattache. Elle compte à son actif cinq enregistrements sonores des noubate sur les modes sika, raml maya, rasd et ghrib. En digne héritier de ses maîtres, Abdelhadi Boukoura et son ensemble musical participent très régulièrement aux diverses manifestations nationales de haut niveau et ses interprétations ont plusieurs fois été primées, notamment au Festival de la musique sanâa d’Alger (1er prix en 2009, et 3e prix en 2013) et au Festival hawzi de Tlemcen en 2013 (2e prix).


SPECTACLE DE CLOTURE
ENSEMBLE NATIONAL ALGÉRIEN FÉMININ DE MUSIQUE ANDALOUSE
Mardi 08 Décembre

La création en janvier 2015 de l’Ensemble national algérien féminin de musique andalouse est l’une des expériences les plus novatrices et audacieuses que compte l’Ensemble national algérien de musique andalouse (ENAMA) après celle des Ensembles régionaux. Sa particularité est de rassembler dans un même orchestre plus d’une vingtaine de talentueuses musiciennes, issues de diverses régions et associations du pays. Sa première apparition lors de la soirée de clôture de la 6e édition du Festival culturel maghrébin de musique andalouse cette année a suscité l’enthousiasme du grand public et, en particulier, celui des érudits du patrimoine andalou. Cette nouvelle composition féminine, présentée par L’ENAMA s’est ainsi produite par trois fois cette année à Alger et à Béjaïa dans le répertoire de l’école sanâa d’Alger. Un répertoire destiné à s’élargir dans un avenir proche aux trois écoles (sanâa, malouf et gharnati). Une composition exclusivement féminine donc, digne héritière des académies de musique au temps des Omeyades de Damas et des grands orchestres féminins de Baghdad et de l’Andalousie médiévale et plus proches de nous, en droite lignée de la grande Cheikha Yamna Bent El Hadj El Mehdi et de son orchestre féminin, sans omettre les divas de la chanson traditionnelle et en l’occurrence la défunte Meriem Fekkaï et le rossignol Oum El Hassen, Fadila Edziria.




SPECTACLE DE CLOTURE
HAMIDOU
Un retour aux sources très attendu
Mardi 08 Décembre

Dès l’âge de 6 ans, Hamidou, de son vrai nom Ahmed Takdjout, accompagnait à la derbouka un petit orchestre composé de membres de sa famille mélomanes de l’école algéroise andalouse et chaâbi dirigée par le maître Abdelouahab Nefil qui le remarque. Formé quelques années à l’association El Fen Wel Adeb, le maître lui propose ensuite de rejoindre l’Association El Fakhardjia où il devient, à 15 ans, soliste vocal ténor. Musicien talentueux et polyvalent, Hamidou s’exerce au violon puis au violoncelle et reprend le rebab de Abdelouahab Nefil, appelé à d’autres fonctions. Mais c’est incontestablement par sa voix juste et puissante qu’il conquiert ses pairs et ses maîtres, à commencer par les cheikhs Abderrezak El Fakhardji et Mahieddine Bachtarzi, qui lui prédisent un grand avenir. Interprète brillant dans la musique hawzi, Hamidou, poussé par sa curiosité et son dynamisme, s’essaie aussi à d’autres styles musicaux. Ainsi, il fut le premier rappeur algérien et, jonglant entre tradition et modernité, enchaîne alors dans différents styles, plusieurs albums et tournées en Algérie et à travers le monde. En 1996, il obtient la médaille Mozart de l’Unesco. Avec plus de trente cinq ans de carrière, sa voix toujours exceptionnelle, sa maîtrise instrumentale et son registre varié, font de lui l’un des artistes algériens contemporains les plus populaires. Après une longue absence de la scène andalouse sanâa, Hamidou, encouragé et aidé par son ami Abdelhadi Boukoura, aujourd’hui chef d’orchestre de l’Association des Beaux Arts d’Alger, a enregistré une nouba h’sine pour une sortie publique très prochaine. Un retour aux sources très attendu par les mélomanes du genre.

CONFERENCES :
TOUS LES JOURS les conférences auront lieu à la salle Frantz-Fanon de l’Office Riadh El Feth (OREF)

"TERMINOLOGIE TECHNIQUE EN USAGE EN MUSIQUE ANDALOUSE"
par M. Salah Boukli-Hacene, musicien, compositeur, chef d’orchestre, chercheur en musicologie
4 décembre - 17h30

Violoniste, compositeur, chef d’orchestre, chercheur en musicologie, Salah Boukli-Hacene enseigne depuis une cinquantaine d’années la discipline musicale dans l’enseignement national d’abord mais aussi dans différentes associations, notamment El-Kortobia dont il est un des membres fondateurs. Il est l’auteur d’une cinquantaine de compositions musicales et ses nombreux travaux de recherches renforcent incontestablement la connaissance et la préservation du patrimoine musical andalou. On lui doit notamment une compilation manuscrite de tout le répertoire poétique chanté à Tlemcen. Musicologue émérite et pédagogue, il anime très régulièrement des conférences sur différents sujets liés à la discipline musicale.




" LE PHENOMENE RYTHMIQUE TRES SINGULIER DU NÇRAF "
par M. Djamel Ghazi, musicien, musicologue , directeur de I’Institut supérieur de musique (INSM)
05 décembre - 17h30

Musicien, musicologue, pédagogue, Djamel Ghazi débute sa formation musicale à l’âge de six ans au sein de l’association El Mossilia d’Alger. Il rejoint le Conservatoire central d’Alger à l’âge de huit ans où il poursuit une formation classique de flûte jusqu’à obtention de son 1er prix en 1987. Titulaire d’une licence de musique à l’ENS de Kouba d’Alger, il passe son magistère sur le thème d’une étude didactique sur le patrimoine musical de la sanâa. Membre fondateur de l’Orchestre symphonique national au sein duquel il mène une carrière de soliste concertiste, il enseigne de nombreuses années au département de musique de l’ENS. Il est actuellement le directeur de l’Institut national supérieur de musique (INSM).


"SUR LA TRANSCRIPTION DE LA MUSIQUE ANDALOUSE "
par Mme Karima Benmayouf Bouferrache, musicologue et professeure de musique
06 décembre - 17h30

Ancienne élève du Conservatoire d’Alger et pianiste émérite, Mme Karima Benmayouf est aujourd’hui maître assistante à l’Ecole normale supérieure de Kouba. Passionnée de musique, sa thèse de magistère avait pour thème «L’étude didactique du genre andalous de l’Ecole d’Alger - Analyse et codification du tab’ Zidane». Partisane de la transcription du patrimoine musical andalou, elle exposera au cours de cette conférence le pourquoi de cette nécessaire transcription et abordera les moyens possibles pour passer d’une tradition orale, fondement culturel, à une discipline structurée, codifiée, fiable, lisible et transmissible. Un débat passionnant sur lequel les différentes écoles s’opposent.




"L’APPORT DU VIOLON-ALTO (KAMENDJA) A LA DIMENSION MUSICALE ANDALOUSE "
par M. Abdelhafid Mouats, musicien et musicologue
07 décembre – 17h30

Professeur de solfège, de violon, de chant polyphonique et de musique andalouse, Hafid Mouats oeuvre à la préservation et à la propagation du patrimoine musical andalou depuis plus de quarante-cinq ans. Il est membre fondateur de plusieurs associations musicales et s’est régulièrement distingué avec ses élèves dans les manifestations culturelles, tant régionales que nationales. Très investi dans sa ville de Skikda, il y est un important acteur du développement culturel et a notamment contribué à l’écriture d’une biographie des musiciens de sa région à l’époque coloniale. Il anime deux blogs musicaux de référence et a été honoré et primé plusieurs fois par les instances culturelles et autorités de sa ville pour sa contribution à la formation et à l’éveil culturel. Depuis 2011, il a rejoint comme luthiste le groupe de musique Ibnou Sina d’Alger, dirigé par le Dr Mohamed Saadaoui.


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