FESTIVAL NATIONAL DE LA MUSIQUE ANDALOUSE SANAÂ

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HOMMAGE

LE FESTIVAL REND HOMMAGE
Hommages du festival Sanaa 2018

MOHAMED BEN TEFFAHI
MOHAMED BEN TEFFAHI (1870 – 1944)
Par Youssef TOUAÏBIA

Né en 1870, disciple et ami du maître Mohammed Ben Ali SFINDJA, véritable amateur de musique, il fut à l’origine de la création des associations comme El Djazaïria (1930), Gharnata (1933) et l’Orchestre des sociétés réunies vers 1939) qui regroupaient des éléments issus de différentes associations.

Musicien perfectionniste, il fut choisi par ses pairs pour présider la célèbre association El Djazaïria et pour en être son principal professeur. Il était secondé dans cette tâche par Mahieddine Lakehal, Ahmed Sebti et Mohammed Fakhardji. Ces maîtres vont contribuer à quasiment fixer de nouveaux canons dans l’interprétation de la Nouba algéroise.

Personnage de l’ombre, jouissant d’une bonne situation sociale, il ne s’est, dit-on, jamais produit en public. Si bien que lors des émissions en direct de « musique arabe » sur les ondes de Radio PTT (Radio Alger) à la fin des années 30, il déléguait systématiquement Mahieddine Lakehal ou Mohamed Fakhardji comme solistes.

BEN TEFFAHI est considéré comme le père de l’opération dite de « sauvegarde » du patrimoine musical (Çanaa d’Alger) initiée au début des années trente.

Les musiciens lui doivent la « consolidation » d’un pan important du répertoire des Nouba dont une « révision » de la Nouba Dhîl (la seule Nouba qui avait fait l’objet d’une transcription intégrale signée par le musicien Edmond Nathan Yafil, autre disciple de SFINDJA).

Figure tutélaire de la musique à Alger, il est sollicité par les sociétés musicales et par le conservatoire d’Alger comme il est fait appel à lui pour présider les jurys de fin d’année.

Ses déplacements fréquents à Tlemcen (où résidait sa fille) lui permettront de jeter des ponts entre le répertoire des musiciens d’Alger et celui des musiciens de Tlemcen.

Les maîtres qui l’auront connu seront marqués par ses qualités humaines, sa modestie et son dévouement à la musique qui n’avait pas d’égal...

Il décède le 19 avril 1944 à Tlemcen où il repose au cimetière de Sidi Senoussi.



FARID OUJDI (1931 – 2001)

Farid OUJDI de son vrai nom Lounes Nador, enfant de la Casbah d’Alger, d’origine kabyle d’un village Nador commune d’Aghrib daira d’Azeffoun.Farid OUJDI est souvent méconnu est oublié grand interprète du genre hawzi et sanaa d’Alger

FARID OUJDI


MUSTAPHA BAHAR
MUSTAPHA BAHAR (1917 – 2017)

Né le 21 mars 1917 à Alger, Mustapha BAHAR connu sous le nom de mustaph el Hasar. Il a vécu son enfance dans un milieu musical au sein de sa famille.

El hassar est un pseudonyme hérité de son père, Mohamed BAHAR dit cheikh el Hassar, tisserand dans la fabrication du tapis de paille appelé « H’sira».

Dés son jeune age il apprend à jouer du fhel,du violon et de la mandoline.Il rejoint en 1947 l’ensemble de musique andalouse dirigé par Mohamed FEKHARDJI. Aprés 1962,il est membre de l’orchestre de musique andalouse de la RTA, dirigé d’abord par cheikh Abderezak Fekhardji et ensuite par Mustapha SKANDRANI. Le président de l’association El Inchirah Smail HINI, rappelle au passage que Mustapha el HASSAR maitrisé la mandoline, mais il avait aussi une belle voix.Il est décédé en 2017.



MUSTAPHA BENGUERGOURA (1932 – 2015)

Virtuose de la musique dite andalouse est lui meme fils de cheikh Mohamed.Ce dernier a été derrière la création de l’association de musique andalouse , El Widadia de Blida en 1932.Il prend les renes de l’association El Widadia dés le décès de son père à la fin des années 70.Héritant d’un véritable recueil inédits, il en berça les ondes de la radio algérienne ainsi que la télevision.Les journées de la musique andalouse à Blida, Koléa,Constantine et Tlemcen ont vu passer et apprécié le chanteur et son orchestre, tout comme le fils Sid-Ali qu’il lançait pour perpétuer l’art dans la famille, et ce, aprés son décés en 2015

MUSTAPHA BENGUERGOURA



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